Un film à voir : «La Douleur» d’Emmanuel Finkiel

Ce film raconte un épisode de la vie de Marguerite DURAS : en 1944, dans Paris occupé, elle attend le retour de son mari, Robert Antelme, arrêté par la Gestapo, déporté à Buchenwald, puis à Dachau. Pour avoir des informations sur le sort de son mari, elle rencontre régulièrement un policier collaborationniste. Ce comportement met en danger le groupe de résistants dont elle est membre ainsi que son amant et François Mitterrand, alias Morland.

Outre une excellente reconstitution du Paris allemand, le film montre bien comment le bonheur de la Libération est tempéré par l’arrivée des déportés. Tous les acteurs sont remarquables et plus particulièrement Mélanie Thierry qui incarne Marguerite Duras.

Un livre à lire : «Comment sont-ils devenus résistants ?» De Robert Gildea

Ce professeur d’Oxford, après 10 ans de recherches et d’enquêtes conduites en France réussit une «synthèse remarquable de la Résistance». L’auteur reconstitue la longue liste des Combattants de l’ombre : Français catholiques, protestants, juifs, communistes, gaullistes, pétainistes antiallemands… mais aussi étrangers : Espagnols, Polonais, Italiens, Allemands, Britanniques, Américains.

Cette diversité des raisons qui ont poussé des gens à entrer en résistance est parfaitement rendue dans notre exposition «La Résistance des Alsaciens».
Une critique : une carte parle de la France occupée et ne distingue pas l’Alsace et la Moselle annexée de fait.

Un éloge : une remarquable conclusion intitulée «La bataille pour l’âme de la Résistance» où l’auteur montre comment l’histoire de la résistance qui «est au centre de l’identité française n’est pas un récit statique et immuable» et depuis 1945 un enjeu de mémoire.

Une émission de télé : «Hippocrate aux Enfers» de Michel Cymes

Ce documentaire diffusé le 30 janvier 2018 sur France 2 dans l’émission Infrarouge montre comment des médecins nazis, comme le professeur Hirt à Strasbourg ont tenté des expériences médicales inutiles et innommables.

Le film, tourné en partie au camp de concentration de Natzwiller, sera projeté dans toutes les facultés de médecine de France et suivi d’un débat sur l’éthique médicale.

Un débat : au niveau local : «le Mur des Noms»

Ce mur sur lequel devaient figurer les victimes alsaciennes et mosellanes au Mémorial d’Alsace-Moselle à Schirmeck a suscité des polémiques. Un certain nombre d’associations dont l’AERIA tenant à ce que les noms soient regroupés par catégorie. Madame Neau-Dufour, directrice du Centre européen du résistant déporté est chargée de présider une nouvelle commission de concertation composée de spécialistes, mais aussi d’associations mémorielles. Nous espérons être invités.

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Un commentaire

  • April dit :

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