Bienvenue dans l'Association pour l'Etude de la Résistance Intérieure des Alsaciens

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    JUIL. 24
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    Le camp de concentration de Natzweiler & l’Alsace
    Gare de Rothau

    67570 Rothau

    Vous trouverez le plan pour vous y rendre ici

    Coordonnées GPS : 48.459325011951954, 7.207653700000001
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    Atelier de contribution libre à Wikipédia
    Bibliothèque Nationale Universitaire (BNU)
    6 place de la République
    67000 Strasbourg

    Vous trouverez le plan pour vous y rendre ici

    Coordonnées GPS : 48.58723, 7.75598
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    Réunion du comité



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    Gare de Rothau

    67570 Rothau

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    Evènements à venir
  2. Actualités
    Date : 14/06/2024
    Auteur : Goerg-Lieby Marie
    Lettre ouverte à Hervé Le Tellier
    Strasbourg, le 10 juin 2024    

    Lettre ouverte à Hervé Le Tellier

    Comme d'autres, j'avais apprécié votre précédent livre, « L'Anomalie »qui s'est vendu à 1,5 million d'exemplaires et qui a électrisé les lecteurs et les jurys. Aurez-vous également le prix Goncourt pour votre dernier livre « Le Nom sur le Mur » ? 
    Je souhaite que non. 

    Vous décrivez dans une forme classique la découverte fortuite du nom d'André Chaix sur le mur d'une maison que vous avez achetée dans la Drôme et l'enquête qui vous permet de découvrir la personnalité d'un résistant communiste mort à 20 ans sous les balles allemandes. Vous écrivez que « ce n'est pas un roman » que cette histoire et que vous n'êtes « pas non plus historien », remerciant ceux et celles qui vous ont donné des réponses à vos « questions parfois naïves ». 

    A vos lecteurs, vous dites « Pardonnez-moi les quelques erreurs car bien sûr il y en a ; parfois les mémoires vacillaient, les récits se contredisaient. Croyez-moi malgré tout, j'ai essayé de ne pas tricher ». Eh bien pour moi, c'est loupé : vous avez essayé mais pas réussi.

    Car c'est bien de la tricherie que ce long passage page 59 où vous évoquez le drame d'Oradour sur Glane et le procès de Bordeaux. Ainsi cette phrase venimeuse : « On n'a pas voulu emprisonner les « malgré nous » alsaciens de la 2e division SS Das Reich qui représentent pourtant les deux tiers des accusés ». Ben voyons, c'est si simple ! 

    Un minimum de conscience historique vous aurait permis de savoir que les 13 accusés incorporés de force dans l'armée allemande (le 14e était volontaire, mineur légal comme la majorité des autres) étaient assis à côté d'autres lampistes mais allemands ceux-là, parce que la justice française ne s'était pas donné les moyens de quérir les gradés allemands, les donneurs d'ordre, les vrais responsables.

     Ainsi le commandant Heinz Lammerding, mort en 1971 dans son lit en Allemagne, SS Brigadeführer et Generalmajor der Waffen SS, Commandeur de la 2e division SS Das Reich dans le sud de la France. Oradour-sur-Glane, c'est lui. Et d'ailleurs en 1953 au tribunal de Bordeaux Lammerding est jugé pour crimes de guerre pour les massacres de Tulle et d'Oradour-sur-Glane, condamné à mort par contumace. Il reste en Allemagne où il crée une entreprise de travaux publics. Et Heinz Barth « l'assassin d'Oradour sur Glane » mort à 86 ans dans son lit en RDA, l'ex-République démocratique allemande qui ne le jugera qu’en 1983 Il y a aussi l'officier Otto Weidinger, mort en 1990 qui fut jugé puis acquitté faute de preuves. Ou encore Otto-Erich Kahn mort en 1977 dont plusieurs témoins du procès attestent de la brutalité à Oradour. 

    Mais non, pour vous les Alsaciens incorporés de force selon le décret nazi du 25 août 1942 sur le banc des accusés sont forcément les seuls et principaux coupables. Ne me faites pas croire que vous ignorez que l'Alsace et la Moselle n'ont pas été occupées mais bel et bien annexées de fait, rattachées de force au IIIe Reich ! Que la langue française y était interdite, que les noms de famille et les prénoms à consonnance française furent obligatoirement germanisés à l'état-civil comme les noms de rues et de places, que les livres en français ont été brûlés, que le mark allemand, les lois allemandes, le système scolaire et surtout l'endoctrinement idéologique, les représailles sur les familles d’évadés, sans oublier les timbres-poste qui y ont été imposés dès l'été 1940.
     Bien sûr que vous le savez ! 
    Ou alors à quoi vous sert-il d'avoir un doctorat, d'avoir fait des études de journalisme au prestigieux CFJ et d'avoir travaillé au Monde ?
    Mais dans le fond, quelle était votre intention en comparant grossièrement comme vous le faites « la pauvre Creuse rurale » et « la riche Alsace industrielle » ? Et pourquoi la Creuse puisque Oradour-sur-Glane est en Haute-Vienne ? Vous pensiez peut -être à Marc Bloch, professeur à l’Université de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand dès 1939, auteur de l’ « Etrange défaite » rédigé dans la Creuse, et Résistant fusillé ?
    Riche, l’Alsace ?  Croyez-vous vraiment que de changer quatre fois de nationalité en un siècle, ça vous facilite les choses économiquement ? Changer de maîtres, de langues, de monnaies et de marchés ? Et que c'est formidable de voir ses fils porter plusieurs uniformes et les savoir soupçonnés à chaque fois d'être des traîtres potentiels ?  Enfin, perfidie suprême, vous glissez : « L'Alsace seule région de France où personne n'a jamais été nazi ».  

    Tiens donc, jamais entendu parler du Sicherungslager Vorbrück-Schirmeck un camp dit de sureté pour 15.000 Alsaciens-Mosellans réfractaires au nazisme ? Ni du « KZ Natzweiler Struthof » ?  Oui vous devez savoir : le seul camp de concentration construit dans l'hexagone français, celui où dans le camp souche et les camps annexes des deux côtés du Rhin furent déportés 52 000 résistants de toute l'Europe. Eh oui, aussi des Français d'Alsace. Par exemple Raymond-Lucien Klée, né à Haguenau en 1907, résistant gaulliste dès 1940, reçu à l'agrégation de philosophie, arrêté au lycée Hoche de Versailles où il enseignait, déporté Nuit et Brouillard au KZ Natzweiler Struthof où il fut assassiné en avril 1944 par un kapo français.

     Pour être dans l'actualité, puisque le collège de sa ville natale de Brumath vient d'être inauguré à son nom, je voudrais savoir si Marcel Weinum était pour vous un nazi alsacien ? Condamné à mort, décapité à 18 ans en 1942 à la prison de Stuttgart, il était le chef du groupe de jeunes résistants « La Main Noire » qui avait harcelé les nazis à Strasbourg durant deux ans jusqu'à jeter une grenade dans la voiture vide du Gauleiter Wagner.
    Oui, car en Alsace et en Moselle il n'y avait plus d'administration française, plus l'ombre d'un préfet, mais deux Gauleiter.
    Vous en savez assez ou plutôt vous n'avez pas voulu en savoir assez pour écrire un livre qui eût été intégralement le bel hommage à André Chaix, qu'il aurait mérité d'être.

    Marie Goerg-Lieby, présidente de l'AERIA (Association pour des études sur la Résistance des Alsaciens),
    en accord avec Jean-Marie Esch, président des Amis du Mémorial de l'Alsace-Moselle, 
    vice-président de l'AERIA
    • Association pour des Etudes sur la Résistance des Alsaciens fondée en 2002, conventionnée avec les Amis de la fondation de la Résistance. 
    • Courriel : laresistancedesalsaciens6768@gmail.com 
    • Site internet : aeria-laresistancedesalsaciens.fr 
    • Siège ; 2, rue de Barr 67201 – Eckbolsheim 

    Date : 11/06/2024
    Auteur : Merle Bertrand
    Photographe : AERIA
    Les " 50 mots " à la Maison de la presse de Haguenau
    Bertrand Merle sera samedi 15 juin à partir de 14h à la Maison de la presse de Haguenau à l'invitation de Julian Bastian son directeur. Ce sera l'occasion d'une après-midi de dédicaces en cette veille de fête des pères.
    Malgré les travaux qui affectent cette partie de la Grand Rue, les commerçants du secteur gardent le moral !


    ??Maison de la presse de Haguenau, 27 Grand Rue, coin avec la rue du Presbytère, Haguenau. 
    (Photo Aéria-BM)
    Date : 02/06/2024
    Auteur : < Non défini >
    Photographe : Franck Kobi
    Article DNA de E.S. sur l'inauguration du collège Marcel-Weinum


    Date : 01/06/2024
    Auteur : Merle Bertrand
    Photographe : AERIA - Document remis
    Les 50 mots à la Presqu'Ile
    La librairie Presqu'Ile située à Strasbourg dans le centre commercial Rivetoile a accueilli samedi 1er juin Bertrand Merle coordonnateur des 50 mots pour comprendre la résistance alsacienne

    La séance de dédicaces a permis de nombreux échanges avec la clientèle des lieux, des nouveaux arrivants désireux de connaître l'histoire de la province mais aussi avec un public curieux d'histoire en général. 

    L'accueil de Jérôme Baraghini le responsable des lieux et son équipe a participé à la belle réussite de ce rendez-vous.


    Date : 20/05/2024
    Auteur : Esch Jean-Marie
    Photographe : Jean Schneider
    L’AERIA offre les 50 mots à Monseigneur Delannoy nouvel archevêque de Strasbourg
    Jean-Marie Esch a remis à Monseigneur Pascal Delannoy au nom de l’AERIA les 50 MOTS pour comprendre la Résistance alsacienne après l’office de confirmation célébré par le nouvel archevêque de Strasbourg le dimanche de Pentecôte 20 mai 2024 en l’église Saint Joseph de Koenigshoffen.


    La photo a été prise par Jean Schneider membre du conseil de fabrique.

    Date : 14/05/2024
    Auteur : Merle Bertrand
    Photographe : AERIA
    L'exposition au Gymnase Jean-Sturm
    La 63e installation de l'exposition itinérante de l'Aéria s'est déroulée au CDI du Gymnase Jean-Sturm dans le centre-ville de Strasbourg mardi 14 mai 2024. 

    Le centre de documentation et d'information de l'établissement sert de cadre de la manifestation et accueille les panneaux jusqu'à la fin du mois de mai. L'exposition est réservée aux élèves, à leurs professeurs et au personnel administratif. Jean-Marie Esch (Aéria) effectuera une visite guidée. 

    A noter que les professeurs documentalistes de l'établissement proposent aux élèves nombre d'ouvrages sur la période. La plupart de ces ouvrages évoquent l'aspect alsacien dans la Seconde Guerre mondiale.


    Les professeurs documentalistes du Gymnase et l'Aéria à l'issue du montage de l'exposition: Marie Goerg-Lieby, Pascal Andreolli (Gymnase), Emmanuelle Gasté (Gymnase), Jean-Louis Biershon, Bertrand Merle. (Photo Aéria).
    Date : 12/05/2024
    Auteur : Merle Bertrand
    Photographe : AERIA
    Alain Hirschler dresse le portrait de ses parents, le grand rabbin René Hirschler et Simone Hirschler

    Le MMPark à la Wantzenau a accueilli dimanche 12 mai 2024 Alain Hirschler dans le cadre de ses conférences du dimanche après-midi. Alain Hirschler, pendant la Seconde Guerre mondiale, a été un enfant caché de la fin de l'année 1943 à la Libération ainsi que ses deux sœurs Miriam et Josseline.

    Son père, René Hirschler, né à Marseille, nommé rabbin à Mulhouse où il rencontre sa future épouse Simone Lévy née dans cette ville, devient ensuite grand rabbin de Strasbourg en 1939. La famille est évacuée en Dordogne. C'est là qu'il participe à l'évasion de pilotes anglais. La famille se rend ensuite à Marseille. René Hirschler est impliqué dans l'aide aux réfugiés et dans différentes actions dont la cache d'enfants juifs.

    Sentant le danger venir, les parents conduisent les enfants à Saint-Gervais (Haute-Savoie). Trois semaines plus tard, René et Simone Hirschler sont arrêtés à Marseille, transférés à Drancy, déportés à Auschwitz et Auschwitz-Birkenau, victimes de la Shoah. Simone Hirschler est gazée le 27 avril 1944. René Hirschler meurt à Ebensee en mars 1945 après une marche de la mort peu avant la libération du camp.

    C'est avec une trame narrative qu' Alain Hirschler, né en 1938, relate le destin tragique de ses parents qu'il a peu connus mais dont il rappelle sans cesse la mémoire.
    René Hirschler a été décoré à titre posthume de la médaille de la Résistance française. A Strasbourg une rue porte son nom. A Mulhouse, une plaque au nom de René et Simone Hirschler a été apposée sur la façade de la synagogue. Dans cette même ville, une place Simone et René Hirschler a été récemment inaugurée.

    Alain Hirschler (préf. Nathalie Zajde), Grand rabbin résistant René Hirschler 1905-1945 mon père, Paris, Editions Caractères, , 60 p. (ISBN 978-2-85446-561-7) 9€



    Alain Hirschler à la Wantzenau lors de la séance de dédicaces. (Photo Aéria -BM)

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    Alain Hirschler à la Wantzenau lors de la séance de dédicaces. (Photo Aéria -BM)
    Date : 08/05/2024
    Auteur : Merle Bertrand
    Photographe : AERIA
    L'Aéria au 1er Salon de Walbourg
    A l'invitation de Julien Bastian le directeur de la Maison de la presse de Haguenau, deux auteurs des " 50 mots " ont participé au 1er Salon " la main, la terre & la mémoire " au musée mémorial de Walbourg les 8 et 9 mai.

    Bertrand Merle a présenté les " 50 mots pour comprendre la résistance alsacienne " tandis que Nicolas Mengus a présenté au public ses nombreux ouvrages consacrés aux châteaux forts notamment son dernier dont les photos, impressionnantes et inédites, ont été prises par un drone. Il a bien évidemment participé aux signatures du livre de l'Aéria.

    Ce fut l'occasion d'échanges fructueux avec les visiteurs y compris de nombreux allemands venus en nombre.




    Bertrand Merle, Julien Bastian et Nicolas Mengus (de g. à d.) sur le stand de la Maison de la presse. (Photo Aéria - GW)
    Date : 03/05/2024
    Auteur : Merle Bertrand
    Photographe : AERIA
    Bertrand Merle invité par la paroisse protestante de Haguenau

    Vendredi 3 mai 2024, le stammtisch de la paroisse protestante de Haguenau a ouvert les portes du foyer Capito à Bertrand Merle, auteur et coordonnateur des  " 50 mots pour comprendre la Résistance alsacienne ". 

    Devant un auditoire captivé et attentionné, il a présenté ce travail collectif qui met en évidence de manière transversale 50 thèmes qui peuvent définir les multiples aspects de la lutte contre le nazisme et le IIIe Reich en Alsace et hors d'Alsace. A l'issue de la présentation, autour du traditionnel café, les participants ont pu évoquer les membres de leurs familles concernées par la Résistance, la déportation, l'incorporation de force. 

    Merci à Brigitte Neiss et à son équipe pour l'organisation parfaite de l'après-midi.


    L'auteur, pendant la présentation des 50 mots. (Photo Aéria - GW)
    Date : 28/04/2024
    Auteur : Merle Bertrand
    Photographe : AERIA
    Passy maître espion du Général de Gaulle
    L'Aéria était bien représentée dimanche 29 avril au MM Park de la Wantzenau où Sébastien Albertelli donnait une conférence sur le chef du BCRA (Bureau de  de Londres, le colonel Passy, de son vrai nom André Dewavrin. Polytechnicien, il avait rapidement choisi la France libre. Tout était à construire: il n'avait au départ à sa disposition qu'une table et une chaise dans une pièce aux dimensions réduites...

    Comment deux hommes qui n'avaient pas d'atomes crochus ont-ils pu s'entendre afin de mener à bien la mission difficile de mettre en place un service d'espionnage efficace dans le cadre de la Libération?

    Embrouillé dans une affaire de gros sous il a arrêté sa carrière dans l'espionnage après-guerre pour la poursuivre dans le privé.


    Le colonel Passy. L'espion du général de Gaulle. Sébastien Albertelli. Tallandier. 26,90 euros.